Pour ceux qui pratiquent la musculation et qui ont souhaité, à un moment, donner, un petit coup de pouce à leur corps, avec une cure de stéroïdes, furent forcément confrontés à ce genre de question :
Laquelle dispose de moins d’effets secondaires pour mon organisme ?
Les futurs utilisateurs de stéroïdes anabolisants partagent même leurs inquiétudes sur les forums, espérant obtenir ainsi un éclaircissement sur la différence entre les stéroïdes oraux et les stéroïdes injectables et pouvoir enfin faire un choix en pleine conscience.
Alors, aujourd’hui, nous avons décidé de vous accompagner dans votre choix en levant les parts d’ombres sur les stéroïdes oraux et les stéroïdes injectables. Nous verrons donc pourquoi il existe deux formes de stéroïdes, leurs avantages et inconvénients respectifs et enfin, dans votre cas quelle méthode retenir pour parvenir à réaliser vos objectifs.
Découverte des stéroïdes oraux :
Les stéroïdes oraux sont principalement commercialisés sous forme de comprimés. Mais nous pouvons aussi les trouver sous forme de gélules.
Le Clenbuterol et le T3 Cytomelpour la réalisation d’une sèche ou d’une perte de poids. À noter cependant que le Clenbuterol et le T3 Cytomel, même s’ils sont souvent classés avec les stéroïdes anabolisants, n’en sont pas pour autant. Effectivement, le Clenbuterol correspond à un médicament bronchodilatateur et le T3 Cytomel à une hormone thyroïdienne.
Le principal avantage des stéroïdes oraux réside dans le fait, d’obtenir des résultats rapidement, sur une courte période. De plus, leur forme orale reste beaucoup plus abordable pour une première cure. Effectivement, il n’est pas toujours évident de savoir comment réaliser une injection correctement. Certaines personnes sont même réticentes aux piqûres. La forme orale constitue donc une alternative pour tous ceux qui ne sont pas encore prêts à passer à la forme injectable des stéroïdes.
Concernant une cure de sèche, dans 90% des cas, les produits proposés seront sous forme orale.
Une autre particularité des stéroïdes oraux : ils peuvent parfaitement se combiner aux stéroïdes injectables, pendant une cure, pour augmenter les effets de la cure.
Néanmoins, certains utilisateurs de stéroïdes refuseront la forme orale puisque son principal inconvénient réside dans sa toxicité hépatique. Effectivement, les stéroïdes oraux vont être ingérés par le foie, provoquant ainsi des lésions plus ou moins importantes au niveau de l’organe. Toute cure de stéroïdes oraux doit donc être accompagnée de protection pour le foie. Le plus efficace et populaire aujourd’hui des protections foie est le Samarin. Il doit être pris trois fois par jour, à raison d’une gélule par prise, pendant toute la durée de la cure.
Les stéroïdes oraux comportent certains effets secondaires. Lors de votre cure, vous pourrez ressentir quelques maux de tête et un ballonnement du ventre important. Votre pression artérielle peut connaître une légère hausse, les premiers jours de traitement.
La cure de stéroïdes oraux reste idéale pour les débutants, étant réticents aux piqûres.
Se familiariser avec les stéroïdes injectables
Les stéroïdes injectables se vendent soit en petits flacons ou encore sous forme d’ampoules. Ils doivent être injectés dans les muscles, ce qui nécessite de savoir réaliser une injection intramusculaire.
La forme injectable des stéroïdes permet d’obtenir des résultats sur une durée plus longue que la forme orale. Avec les stéroïdes injectables, les gains de muscles sont moins spectaculaires, mais de meilleure qualité et plus durables.
Le deuxième avantage des stéroïdes injectables réside dans le fait de passer directement dans le muscle et non par le foie. Ainsi, le foie n’est soumis à aucun risque de lésion.
Il est également possible de combiner plusieurs esters, lors d’une cure, afin d’obtenir des résultats à la fois rapides et dans la durée.
Son principal inconvénient est bien évidemment qu’il faut être à l’aise avec les injections et savoir les pratiquer.
Pour accomplir son injection de stéroïdes, dans les meilleures conditions, voici un protocole assez simple :
Prendre une douche avant toute manipulation du produit.
Désinfecter la zone d’injection avec un coton imbibé d’alcool à 90°.
Désinfecter avec un autre coton d’alcool, le bouchon en caoutchouc de la fiole contenant le produit.
Se munir d’une seringue de calibre 22 ou 23 (meilleur calibre pour une pénétration profonde, jusqu’au muscle).
Injecter un peu d’air dans la seringue puis insérer cet air dans la fiole. L’apport d’air va faciliter la prise du produit à base d’huile.
Aspirer le produit avec la seringue, selon la quantité recommandée en maintenant la fiole, tête en bas.
Évacuer les bulles d’air en tapotant à l’extrémité de l’aiguille.
Changer d’aiguille pour l’injection dans le muscle. Attention, cette nouvelle aiguille ne doit pas être manipulée avec les doigts pour garder 100% son côté stérile.
À l’aide de la seconde main, étirer la peau de la zone à injecter (muscle fessier, deltoïde ou quadriceps).
Piquer profondément le muscle.
Mise à part une première cure qui est souvent réalisée sous forme orale, les professionnels de musculation auront pour habitude de commencer par des stéroïdes oraux pour obtenir rapidement des résultats et de poursuivre avec des injectables pour consolider les gains et améliorer leur qualité.
À noter cependant que certaines molécules ne se présenteront que sous une forme et non une autre.
Vous avez entendu dire qu’il existait des produits anti-estrogènes vraiment efficaces sur le marché. Le problème c’est que vous ne savez pas grand-chose sur ceux-ci.
Cela fait des jours ou peut-être même des semaines que vous avez fait des recherches. Enfin, vous avez trouvé deux produits phares : Arimidex et Aromex. Lequel choisir ? Vous avez lu quelques informations par ici et avez collecté des avis par-là, mais vous ne savez toujours pas celui qui saura mieux répondre à vos attentes. Puissent les quelques lignes suivantes, vous aider à faire votre choix.
Bien comprendre le processus d’aromatisation
Lors de la prise des stéroïdes, il faut s’attendre à l’apparition de nombreux effets : positifs comme négatifs. Parmi les effets négatifs ou plus précisément effets secondaires les plus craints par les bodybuilders se trouvent l’aromatisation. De ce fait, bon nombre des culturistes recherche des stéroïdes qui aromatisent peu voire même pas du tout. Ainsi, pour mieux éclairer ce point, il est indispensable de définir le processus d’aromatisation. L’aromatisation consiste en la transformation dans le corps de la testostérone ou des stéroïdes anabolisants en œstrogènes. Ce processus se produit naturellement dans chaque individu selon l’équilibre recherché par le corps. L’enzyme responsable de ce processus est l’aromatase. Généralement, la fonction principale de l’aromatase est la synthèse du cholestérol et des graisses. Cependant lorsque le corps ressent un taux de testostérone élevé plus que la normale, en réponse à ce phénomène, il augmente l’aromatisation. Ainsi une grande partie de la testostérone injectée ou avalée dans l’organisme sera transformée en œstrogènes.
Pourquoi prendre des protections ?
Il est ainsi connu que chaque organisme humain contient l’enzyme aromatase. En conséquence à cela, la question de savoir si le stéroïde va aromatiser n’est plus à se poser. Si le stéroïde se compose de testostérone, il aromatise forcément, mais cela dépend de la quantité d’enzymes aromatase que possède chaque individu. Normalement, l’organisme de l’homme produit environ 7 mg de testostérone par jour. Cette quantité est loin de suffire pour obtenir des gains musculaires massifs. Afin d’obtenir les résultats attendus en termes de musculature, il faudra donc près de 100 mg de testostérone par jour, d’où la nécessité d’avoir recours aux stéroïdes. Après cet apport, un déséquilibre hormonal va apparaître. Le corps va alors convertir l’excédent de testostérone en œstrogènes. Si une grande quantité de l’aromatase est présent dans le corps, il se formera aussi un taux élevé d’œstrogènes. C’est ici que les personnes avec un grand volume d’enzymes aromatase devront prendre leur précaution, car elles pourraient se retrouver complètement sans testostérone avec un excès d’œstrogènes. La suite logique est qu’elles connaîtront des troubles de santé graves dont les plus communs sont la gynécomastie, la rétention d’eau, l’hyperplasie bénigne prostatique, le cancer de la prostate, l’immunodéficience, les problèmes de cholestérol. Ces effets secondaires se produisent même si l’apport en stéroïdes anabolisants est de petites doses. Ces personnes devront alors prendre des anti estrogènes s’ils veulent entamer des cycles de stéroïdes anabolisants à base de testostérone.
Qu’est-ce que l’Arimidex ?
Anastrozole connu sous le nom commercial d’Arimidex est un anti-oestrogène très répandu sur le marché. Il s’agit d’un inhibiteur de l’aromatase extrêmement performant. Les culturistes le privilégient pour son taux de réussite de blocage de l’aromatisation avoisinant les 80%. Il permet également de stimuler la production d’hormone lutéinisante (LH) et d’hormone de stimulation folliculaire (FSH), essentielle dans la production naturelle de testostérone. En conséquence, Arimidex conduira à l’augmentation exponentielle de la testostérone dans le corps avec un pourcentage de 50%. Ce qui en fait un produit très avantageux pour les culturistes. En effet, Arimidex est parfait pour couvrir le cycle de protection contre l’œstrogène, puisque la plupart des stéroïdes anabolisants peuvent aromatiser. Ils sont donc susceptibles de mener à un excès d’œstrogène. Plusieurs facteurs entrent en jeu dans le dosage d’Arimidex : les doses de stéroïdes anabolisants aromatisants pris, la sensibilité de l’individu à l’aromatase inhibiteurs, le taux de l’aromatisation des stéroïdes anabolisants utilisés. Néanmoins, le dosage usuel est de 0,5 à 1 mg par jour avec une recommandation de 0.5 mg tous les 2 jours. Ce dosage sera ajusté selon les résultats escomptés ou obtenus.
Qu’est-ce que l’Aromasin ?
Si l’Aromasin constitue comme l’Arimidex un mode de protection anti-œstrogène, lors d’une cure de stéroïdes, leur mode d’action est bien distingué. Tandis que l’Arimidex va diminuer les œstrogènes dans le corps en se fixant sur les récepteurs, l’Aromasin ou Exemestane, quant à lui va se lier à l’enzyme aromatase, et la désactiver de façon permanente. Ainsi l’action de l’Aromasin va être beaucoup plus forte que celle de l’Arimidex.
L’Arimidex représente un inhibiteur réversible, alors que l’Aromasin est irréversible et empêche ainsi tout rebond possible des œstrogènes.
Aromasin stimule également la production naturelle de testostérone et d’IGF-1. Cette caractéristique qui lui est propre lui permet de marquer la différence avec les autres inhibiteurs notamment l’Arimidex. Pendant la phase de traitement après l’entraînement, Aromasin œuvre de façon à ce que l’organisme produise le taux de testostérone nécessaire pour la récupération. En outre, avec l’augmentation de l’IGF-1, le corps bénéficie d’un environnement plus anabolisant. La dose prescrite pour la prise d’Aromasin est de 12,5-25 mg tous les 2 jours. Pour certaines personnes, un protocole de dosage de 25 mg par jour semble plus efficace, mais ne sera autorisé que sur un court laps de temps. Ce dosage est destiné aux bodybuilders compétitifs durant un cycle de 7-14 jours désirant être aussi secs et durs que possible.
Que vous choisissiez d’utiliser Arimidex ou Aromasin, souvenez-vous toujours de, commencer par prendre la plus faible dose prescrite. En effet, le but de l’usage de ces produits est d’uniquement contrôler l’œstrogène et non pas de l’éradiquer complètement de l’organisme. L’utilisation de doses trop élevées de l’un ou de l’autre comporte un risque, celui de mener à la disparition totale de cette hormone dans le corps. Cela menacerait non seulement son équilibre, mais également votre santé.
Rien ne le prédestinait à réussir dans le domaine du bodybuilding, et pourtant malgré les préjugés de l’époque, Chris Dickersonva réussi à s’imposer comme une des figures les plus influentes de la culture du muscle.
Sa mère, un modèle inspirant :
Chris Dickerson est né le 25 août 1939, au cœur de l’Alabama, de parent afro-américain. Il arrive à une période où la ségrégation et le racisme envers les Afro-Américains sont toujours d’actualité. Après la crise économique de 1929 et malgré le New Deal, la discrimination reste présente au niveau de l’accès à l’emploi et dans la répartition des tâches. Avec l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale, certains Afro-Américains s’enrôlent alors dans l’armée afin d’acquérir une certaine sécurité économique. Mais là encore la ségrégation persiste. La situation des femmes afro-américaines n’est guère plus enviable. Les emplois à l’usine sont réservés aux femmes blanches et les femmes noires sont reléguées au statut de domestiques.
Mais malgré le racisme ambiant de l’époque, la mère de Chris Dickerson, Mahala Ashley Dickerson va transmettre à son fils dès son plus jeune âge, le goût de réussir. Elle lui explique que certains peuvent lui rappeler sa couleur de peau, mais que la détermination arrive à bout de tous les préjugés. Et au-delà des paroles, Mahala Ashley Dickerson incarnera cette force en devenant la première femme noire avocate de l’Alabama et par la suite, la deuxième femme noire admise au Indiana Bar en 1951.
Mahala Ashley Dikerson sera un véritable modèle de réussite pour son fils. Chris va alors acquérir cette détermination à toute épreuve qui se révèlera, au fil des années, son meilleur allié vers le chemin de la reconnaissance.
Des muscles pour plus de voix
À l’école, Chris est doué pour l’Athlétisme. Seulement, malgré ses prédispositions pour le sport, Chris est avant tout passionné de chant. Son rêve : devenir chanteur d’Opéra.
Il oriente donc son parcours universitaire vers des études d’art dramatique. À New York, il s’inscrit à l’Académie des arts dramatiques. Cependant sa voix manque d’intensité et son professeur de chant va lui conseiller de développer sa musculature afin d’acquérir plus de force dans la voix.
À cette même période, Chris rend visite à sa tante, en Californie où il tombe, par pur hasard sur une photo de Bill Pearl, dans un magazine de musculation. Devant le physique de Bill Pearl, Chris prend alors conscience de l’impact que provoque un tel physique.
De cette photo, Chris restera profondément marqué et subjugué. Tellement fasciné, qu’il va jusqu’à s’inscrire dans la salle d’entrainement de Bill Pearl, à Los Angeles. Il désire apprendre directement auprès du maitre et aussi mieux connaitre l’homme. Devant l’obstination énergique de Chris, Bill Pearl décide alors de l’entrainer.
Un optimisme tenace, pour une place dans le culturisme :
Chris commence donc les entrainements intenses à l’âge de 24 ans. Il a conscience que le chemin va être rude. Chris est noir et homosexuel et le racisme ainsi que l’homophobie sont encore plus que présents. De plus Chris affiche une taille inférieure à celle des bodybuilders.
Chris savait parfaitement qu’il rencontrerait des problèmes à cause de sa couleur de peau et de son orientation sexuelle. Il disposait cependant d’une force mentale pouvant faire face à de telle critique sur sa personne. Néanmoins, il avait quelques réticences concernant sa taille qui avait un impact direct sur ses caractéristiques de culturiste.
Mais malgré ces facteurs, l’optimisme de Chris était tenace. Si tenace, qu’il se présenta deux ans plus tard, en 1965, à son premier concours : M. Long Beach. Dès sa première apparition, il remporte la 3e place. Chris est plus que satisfait de son classement.
Cette première expérience le pousse alors l’année suivante à s’inscrire à 12 compétitions sur la Côte Est. Le résultat est époustouflant puisqu’il les remporte toutes.
Avec un tel succès en 1966, Chris Dickerson commence à faire la une des magazines de musculation. Il arborait une musculature très esthétique et parfaitement symétrique.
Fort de ses titres, Chris vise désormais celui de M. América. Pour se préparer au mieux, il décide de faire appel une nouvelle fois à son icône : Bill Pearl. Seulement il n’arrive à se placer qu’à la 6e place, en 1967. Mais il en faut beaucoup plus pour ébranler Chris Dickerson. Il persévère.Et en 1970, il remporte les prestigieux titres de M. Univers et M. America. Il devient le premier afro-Américain avec de tels titres. Une distinction plus qu’honorable !
Chris Dickerson fait peu à peu sa place dans le culturisme. Pendant plusieurs années, il va remporter plusieurs fois les titres des compétitions de l’UAE et de la NABBA.
Mais Chris Dikerson n’a pas encore fini de provoquer son public et les professionnels du domaine, puisqu’à 40 ans, il décide de participer au plus illustre des concours, celui de M. Olympia.
40 ans représente un âge avancé pour les compétitions. Le plus souvent, les bodybuilders prennent leur retraite à cet âge-là. Mais Dickerson est motivé et rien ne le fera changer d’avis.
Il concourt donc en 1980 pour le titre de M. Olympia. Il arrive à la seconde place, derrière Arnold tenant du titre et devant Frank Zane. Chris reste toujours aussi optimiste et retente le concours l’année suivante où il se place encore à la deuxième place.
Et arrive la consécration, en 1983 où il décroche enfin le titre de M. Olympia. Chris Dickerson rentre définitivement dans l’histoire du Bodybuilding en devenant le premier Afro-Américain, homosexuel à décrocher le plus illustre des titres. Et le plus âgé des M. Olympia, puisqu’il avait 43 ans lors de son obtention.
Chris Dickerson, à l’image de son admirable mère, a réussi à vaincre les préjugés les plus durs que sont l’homophobie et le racisme et à devenir une star du Bodybuilding.
Là où d’autres auraient renoncé, Chris Dickerson a réussi. Son parcours nous prouve que peu importe le temps que cela doit prendre, le travail acharné paye toujours.
Franco Columbu est surement l’un des bodybuilders les plus connus, au niveau planétaire.
Même si certains ne connaissent nullement son nom, ils ont néanmoins pu apprécier son physique monumental dans des films à gros succès tel que Conan le Barbare, Terminator ou Running Man.
Fidèle ami, d’Arnold Schwarzenegger, Franco Columbu s’est aussi fait un nom dans plusieurs disciplines sportives : la boxe, le powerlifting, l’haltérophilie olympique et le bodybuilding.
Un homme aux sports multiples :
Franco Columbu est une personne débordante d’énergie, qui aime se donner à fond dans tout ce qu’il entreprend. Né en Italie, en Sardaigne, le 7 aout 1941, Franco Columbu entre dans le sport par la pratique de la boxe. S’entrainent régulièrement, Franco Columbu finit par obtenir le titre de Champion amateur de boxe d’Italie.
En 1965, son chemin croise celui du jeune Arnold Schwarzenegger, à Munich lors du premier concours international, l’Austrian Jr. Weightlifting Championship. De cette rencontre va naître une forte amitié entre les deux hommes, qui se retrouveront même à concourir ensemble, par la suite, sur les mêmes compétitions. Afin de préserver leur amitié et de ne pas altérer le challenge des compétitions, Franco et Arnold ne s’entraineront jamais ensemble.
En 1969, les deux amis vont être sollicités par l’illustre père du Bodybuilding, Joe Weider pour venir le rejoindre en Californie. Chacun quitte donc son pays respectif pour se tourner vers le continent américain. Arrivé en Amérique, Joe Weider va parrainer les deux jeunes hommes, en leur donnant une prime de 80 dollars par semaine. Cette prime étant trop juste pour vivre, Franco et Arnold décident alors de créer leur première entreprise de briqueterie appelée European Brick Works.
L’Amérique représente aussi l’entrée de Franco Columbu dans le powerlifting, l’haltérophilie olympique et le bodybuilding où il va exceller dans chaque discipline.
Il va participer à de nombreuses compétitions en haltérophilie.
Depuis 1969, au niveau du powerlifting, Franco Columbu est considéré comme l’homme le plus fort du monde, dû à ses performances exceptionnelles lors de ses participations aux concours de « l’homme le plus fort ». Nous le voyons soulever divers véhicules.
Au niveau du Bodybuilding, il remporte de nombreux titres.
Son palmarès :
4ème M. Europe IFBB 1966
2 ème M. Univers NABBA 1968,catégorie petite taille, et 1er prix du plus musclé
1er M. Europe IFBB 1969
2ème M. Monde IFBB 1969, catégorie petite taille
1er M. Univers NABBA 1969, catégorie petite taille et toute catégorie,
et prix du plus musclé
1 er M. Univers IFBB 1969, catégorie petite taille et toute catégorie
1er M. Europe IFBB 1970, catégorie petite taille et toute catégorie
2ème M. Univers NABBA 1970, catégorie petite taille
1 er M. Univers IFBB 1970, catégorie petite taille et toute catégorie
1er M. Monde AUU 1970, catégorie petite taille et toute catégorie
1er M. Monde IFBB 1970, catégorie petite taille et toute catégorie
1er Mr. Olympia 1973, en poids léger et 2e au grand classement
1er Mr. Olympia 1975, en poids léger
1er Mr. Olympia 1976, en poids léger et toute catégorie
1er Mr. Olympia 1981, en poids léger et toute catégorie
Son physique au service du cinéma :
En dehors des compétitions et des entrainements, Franco Columbu prête volontiers son physique aux muscles bien définis, pour le grand écran. Franco Columbu se dessine alors une véritable carrière au cinéma. Nous pouvons notamment le voir dans les films suivant :
1976 Stay Hungry
1977 Pumping Iron
1980 The Hustler of Muscle Beach
1980 The Comeback
1982 Conan The Barbarian
1984 The Terminator Future
1984 Getting Physical
1986 Don Rickles: Rickles on the Loose
1987 The Running Man
1987 Last Man Standing
1988 Big Top Pee-wee
1993 Il ritmo del silenzio
1994 Beretta’s Island Franco Armando Beretta
1995 Taken Alive
1997 Double cross on Costa’s Island
1998 Hollywood Salutes Arnold Schwarzenegger: A Cinematheque Tribute
2002 Raw Iron: The Making of Pumping Iron
2003 Ancient Warriors
2008 Why we Train
2010 Muscle Beach then and Now
2011 Dreamland La Terra dei Sogni
Franco Columbu tourna aussi de nombreuses publicités.
Une vie bien remplie, après sa carrière de bodybuilder :
Après avoir été boxeur et bodybuilder, scénariste, acteur et écrivain, Columbu continu à remplir sa vie de projets. Aujourd’hui, il est un chiropraticien qualifié, donnant des conseils d’entrainement sur son site officiel ou directement par téléphone. Il conçoit divers concepts d’entrainement pour aider l’américain moyen à perdre ses poignées d’amour ou réduire le volume de son estomac.
Franco Columbu était petit par rapport à ses adversaires dans le Bodybuilding. Il mesurait seulement 1m65. Mais en transférant ses capacités de boxeur au Bodybuilding, il a réussi à s’imposer et devenir un des bodybuilders incontournables des années 1970, rentrant dans la légende de la discipline.
Dès que nous prononçons son nom, nous pensons tout de suite à ses huit victoires à Mr Olympia entre 1984 et 1991. Lee Haney est connu et reconnu mondialement pour détenir avec Ronnie Coleman, le record du nombre de victoires au très célèbre concours de culturisme.
Aujourd’hui, à la retraite, Lee Haney anime une émission sur une chaine chrétienne américaine, à forte audience, la «Trinity Broadcasting Network». Dans cette émission, Lee Haney véhicule l’importance de cultiver son développement physique,en relation avec son développement spirituel. Au cours de l’émission, il est d’ailleurs souvent rejoint par des personnalités sportives.
Mais, au-delà de ses incroyables victoires et de son show télévisuel, percevons-nous vraiment à quel point, Lee Haney a voué sa vie au Culturisme? Bien plus qu’une discipline sportive, Lee Haney a fait du culturisme sa passion, son éducation et son chemin de vie.
Passionné de muscle depuis ses 6 ans :
Si certains bodybuilders sont venus au culturisme par le biais d’autres sports, Lee Haney voue une passion débordante pour les muscles depuis son plus jeune âge. Né en 1956, en Géorgie, Lee Haney va très vite développer sa fascination pour le culturisme. En effet, à 6 ans, ses modèles sont déjà Samson de l’Ancien Testament et le fameux Hercule de la Mythologie grecque. À partir de ce moment, une seule chose comptera aux yeux de l’enfant : parvenir à acquérir le physique musclé de ses idoles.
Doté d’une forte personnalité et d’une détermination inébranlable, à l’âge de 10 ans Lee Haney demande à ses parents, ses premiers poids. Écoutant les désirs de leur fils, les parents de Lee Haney lui offrent donc ses premiers poids comme cadeau de Noël. Le présent est accompagné même d’un livre d’entrainement, le célèbre Charles Atlas. Ce livre va constituer sa source d’inspiration et de motivation. Véritable bible du culturisme, il y puisera une grande partie de son savoir en matière d’entrainement et de nutrition.
Encouragé par ses parents, Lee Haney se crée son monde autour du culturisme. Il se documente dans les meilleures magazines de culturisme tel que Muscle et Fitness et Muscle Builder de Joe Weider. Il accroche des posters des bodybuilders reconnus, sur les murs de sa chambre.
Le culturisme est sa raison de vivre. À un tel point, qu’à ses 14 ans, son père soudeur, lui fabrique une machine à rames T-bar. Lee Haney s’entraine chez lui, s’inspirant des informations glanées dans les magazines. Un jour, lui aussi, comme Arnold Schwarzenegger, deviendra une légende du Bodybuilding. Lee Haney le sait et se prépare…
Son chemin vers le professionnalisme :
Ses soulevés de poids à la maison, commencent à dessiner les muscles de Lee Haney. Il décide alors de rejoindre le YMCA local. Là il rencontrera Danny Rogers, qui percevra dès son arrivée, tout le potentiel de Lee Haney. Il le prend alors sous son aile pendant 4 ans, afin de le mener vers le chemin du professionnalisme. Il lui enseignera notamment comme lever les poids correctement. En 1973, Lee Haney offre désormais une musculature déjà bien harmonieuse.
Son physique attire les sympathies et Lee est invité à rejoindre diverses disciplines sportives au lycée, telles que le football, l’athlétisme et le Basketball.
Ses performances lui vaudront même l’obtention d’une bourse d’études pour rentrer à l’Université. Malgré cet honneur, Lee Haney n’oublie pas son rêve de devenir bodybuilders professionnels.
Après avoir exposé à ses parents ses intentions, Lee Haney quitte le chemin des études pour se consacrer uniquement à sa passion, le culturisme.
Ses années de compétitions :
Lee Haney découvrira le monde de la compétition, une première fois en 1975, pour le concours de M. Caroline du Sud. Il a 16 ans. C’est son premier spectacle. Il n’est pas du tout préparé à cet univers et défile donc en marchant, avec une tenue inappropriée. Son ignorance des codes de la compétition ne lui permettra pas de se classer. Mais au lieu de se décourager face à cette défaite, le jeune Lee vient d’attraper le virus du challenge.
Il se préparera alors pendant trois ans. Et en 1979, Lee Haney se présente au concours de M. América (en catégorie jeune), avec un physique plus qu’avantageux, une musculature imposante et une confiance solide. Ces efforts sont récompensés. Son rêve prend forme. Lee Haney vient de remporter son premier concours !
Mais loin de perdre la tête avec cette première victoire, Lee Haney se retire pendant trois ans, des compétitions. Il cherche l’excellence. Dans sa quête de la perfection, il va continuer de sculpter son corps afin de parvenir en 1982 au physique le plus surprenant de tous les temps.
Désormais, plus rien n’arrête la star montante. Lee Haney remporte en 1982 les Juniors Nationals (catégorie poids lourds) et le Championnat du Monde amateur. Ces victoires lui donnent accès à sa carte professionnelle de culturisme. Lee Haney a alors 23 ans, son rêve se concrétise. Il devient professionnel.
En 1983, Lee Haney participe à de nombreuses compétitions en tant que professionnel et se place parmi les 7, les plus honorables :
Grand Prix d’Angleterre, 2e
Grand Prix de Las Vegas, 1er
Grand Prix de Suède, 2e
Grand Prix de Suisse, 3e
La nuit des Champions, 1er
M. Olympia, 3e
Le Championnat du monde professionnel, 3e
Lee Haney devient une légende:
À force de croire en son rêve, Lee Haney va même réussir à le dépasser en remportant 8 fois la victoire de M. Olympia entre 1984 et 1991. Lee Haney vient de battre le record de son idole Arnold Schwarzenegger (détenant 7 titres de M. Olympia). Lee Haney n’est plus un bodybuilder professionnel. Il devient une véritable légende du culturisme.
Lee Haney est aujourd’hui un homme complet. Il anime son émission en partageant son idéologie d’allier corps et esprit pour trouver l’harmonie. Il a également écrit des livres sur sa passion et a créé sa propre marque de compléments sportifs.
Pour leur engagement total dans la discipline et leur grande force morale, certains ont su se faire une place de choix dans la sphère du culturisme, devenant ainsi de véritables symboles de référence pour les adeptes de musculation. Parmi ces figures incontournables du culturisme, nous retrouvons bien évidemment le bodybuilder américain Jay Cutler.
Jay Cutler est sans aucun doute un des bodybuilders des plus massifs de l’histoire du culturisme. Avec son dos titanesque, Jay Cutler fut d’ailleurs, un des plus redoutables rivales de Ronnie Coleman, lors des compétitions de M. Olympia. Il remportera d’ailleurs 4 fois le titre ultime de Mr. Olympia (2006-2007-2009 et 2010)
Découvrons ses secrets pour parvenir à une telle place.
Qui est Jay Culter ?
Jay Culter est un bodybuilder américain, né le 3 août 1973, à Sterling, Massachusetts. Il va suivre des études universitaires de justice pénale dont il décrochera son diplôme en 1993. Son souhait est de devenir un agent correctionnel pour une prison de haute sécurité.
À côté de sa passion pour le droit, Jay Culter va s’impliquer rapidement dans la musculation. Effectivement à ses 18 ans, il désire avant tout, améliorer son physique. Mais la musculature déjà impressionnante que révèlent les entraînements amène l’année suivante Jay Cutler, à commencer les compétitions. Son premier concours est le Championnat de bodybuilding Worcester Gym de 1992 où il arrive deuxième.
Remportant la première place en 1993, des NPC Iron Bodies Invitational, chez les « teenages » et chez les hommes en poids lourds, Jay Cutler poursuit alors les compétitions et gagne la première place des NPC Teen Nationals en poids lourds, la même année.
Commence alors son parcours en tant que Bodybuilder professionnel où ses entrainements acharnés et ses titres feront de lui une véritable icône du culturisme.
Titres remportés par Jay Cutler :
Jay Cutler va participer à de nombreuses compétitions. Il se distinguera dans les plus prestigieuses, remportant plusieurs fois leur titre tel qu’Arnold Classic et Mr. Olympa.
Palmarès de Jay Cutler :
1993: NPC Iron Bodies Invitational – Adolescent et homme, poids lourds
1993 : NPC Teen Nationals – poids lourds
1995 : NPC Tournoi des champions des États-Unis – poids lourds et global
2000 : IFBB, Nuit des champions
2002: Arnold Classic
2003 : Arnold Classic
2003: Ironman Pro Invitational
2003 : San Francisco Pro Invitational
2003 : Grand Prix néerlandais
2003 : Grand Prix britannique
2004 : Arnold Classic
2006 : Grand Prix d’Autriche
2006 : Grand Prix de Roumanie
2006 : Grand Prix néerlandais
2006 : M. Olympia
2007 : M. Olympia
2009 : M. Olympia
2010 : M. Olympia
Jay Cutler a remporté par moins de 18 titres de bodybuilding. Il fut aussi un des rares, à reconquérir son titre de M. Olympia en 2008, après sa défaite en 2007 face à Dexter Jackson. En 2011, il se placera deuxième au concours de M. Olympia suite à une blessure du biceps, un mois avant la compétition qui l’affaiblira beaucoup. En 2012, il ne peut concourir puisqu’il devra subir une intervention médicale relative à sa blessure du biceps. En 2013, revenant sur la scène des compétitions, il arrive sixième de M. Olympia.
Les secrets de la musculature de Jay Cutler :
Jay Cutler doit son nom au palmarès des bodybuilders les plus reconnus grâce à sa rigueur dans ses entrainements, son alimentation stricte et ses préparations titanesques aux compétitions.
Son entrainement :
Adepte de la prise de masse, Jay Cutler base ses entrainements sur le « toujours plus ». Peu de repos, pour cet hercule du bodybuilding. Il enchaine les exercices et les séries, à une vitesse phénoménale.
Jay Cutler est tout à fait capable, de réaliser sur 2 séances, réparties sur la même journée : 10 exercices et 43 séries de 10 reps. Impressionnant !
Pour travailler ses biceps, il effectue du dumbell curls ou du barbell curls.
Pour les abdominaux, il exécute plusieurs séries de crunchs, muni de divers charges.
Pour les pectoraux, Jay applique la technique du développé couché en ordre, décliné, incliné et classique.
Pour travailler la partie inférieure de son corps, il fait appel à la technique du calf raises, dont il réalise 20 reps en une série de 10.
Pour les fesses et les quadriceps, Jay Cutler travaille les fentes et les squats.
Mais avant une compétition, Jay Cutler, intensifie son entrainement en passant par une technique appelée military press où il réalise plusieurs désires de 10 reps. Après avoir terminé une série, Jay Cutler augmente les poids progressivement. Il effectue donc pendant son entrainement, une montée graduelle des charges.
Son alimentation :
Le régime de Jay Cutler est extrêmement riche en protéines, afin de pouvoir le soutenir dans sa prise de muscles. Il privilégie les aliments frais et à bannie de son alimentation, les aliments transformés. Il effectue environ 6 repas par jour.
Son utilisation de compléments alimentaires :
Afin de repousser toujours plus ses limites dans la prise de muscles, Jay Cutler a recourt à l’utilisation de compléments alimentaires comme le BCAA, les Vitamines, les minéraux, la créatine.
Son implication dans le bodybuilding :
Même si les concours, mettent en compétitions les bodybuilders entre eux, le monde du culturisme représente un monde de dépassement de soi, repousser ses limites toujours un peu plus loin mais le culturisme est aussi un monde d’entraide pour atteindre ses objectifs. Ainsi, Jay Cutler n’a pas hésité à partager son expérience parmi plusieurs vidéos :
Jay Cutler – A Cut Above (filmé en 1999, publié en 2002)
Jay Cutler – New Improved and Beyond (2004)
Jay Cutler – Ripped to Shreds (2005)
Jay Cutler – One Step Closer (2006)
Jay Cutler – De Jay à Z (2008)
Jay Cutler – Undisputed (2010)
Jay Cutler – The Ultimate Beef: une vie massive en bodybuilding (2010)
Jay Cutler – My House (2011)
Jay Cutler – Living Large (2013)
Un livre retrace également son parcours dans le bodybuilding : CEO MUSCLE – Jay Cutler’s No Nonsense Guide To Successful Bodybuilding
Il a aussi, comme d’autres figures du Bodybuilding, développé son propre site web où il donne des conseils pour donner le meilleur de soi.
Jay Cutler a su s’imposer dans le monde du culturisme, avec sa musculature herculéenne pour une taille de 1m75 et un poids en compétition de 125 kg. Si votre objectif est de parvenir à un développement exceptionnel de votre masse, alors commencez par adopter sa doctrine : « S’entrainer pour devenir le meilleur ». Pas de demi-mesure, visez l’excellence !
Le bodybuilding représente un sport assez controversé : on aime ou on n’aime pas.
Il n’existe pas de juste milieu ! Soit certaines personnes ne voient dans les culturistes que des personnes bourrées de stéroïdes étalant leurs muscles prêts à éclater pendant que d’autres admirent la définition parfaite des muscles apparents, summum du sublime.
Alors pour les amateurs de culturisme : si admirer les bodybuilders lors de leur show reste captivant, découvrir leur parcours en est encore plus fascinant voir déroutant. Effectivement, derrière une masse imposante ou des muscles extrêmement découpés, se dévoilent des parcours bien souvent accidentés, accompagnés d’un courage à toute épreuve et d’une forte détermination.
Sergio Oliva, célèbre culturiste cubain, ne fut nullement appelé « le mythe » pour rien. Sous sa musculature robuste, le chemin de Sergio Oliva fut loin d’être lisse et du courage, de la force voir de l’audace, il lui en a fallu pour rentrer dans la légende de l’épopée du Bodybuilding.
Une adolescence sous le ciel de la révolution cubaine :
Sergio Oliva voit le jour à La Havane (Cuba), le 4 juillet 1941. Dès son plus jeune âge, Sergio Oliva accompagne son père dans les champs de canne à sucre. A ses 16 ans, son père souhaite qu’il intègre l’armée de Batista. Malgré l’absence d’acte de naissance du jeune Sergio, le responsable du recrutement le juge assez mûr pour rejoindre la lutte armée contre le communisme.
Sergio Oliva va donc se battre contre le régime de Fidèle Castro. Cependant, lui et ses compatriotes perdront la guerre contre Castro. Assistant aux changements dans son pays, Sergio commence alors à errer sur la plage. Signe du destin ou pur hasard, dans son errance il croisera le chemin d’un haltérophile qui l’invitera dans sa salle d’entrainement. Là, il découvre un monde fait d’entraide et de fraternité lors des entrainements. Ces entrainements représentent aussi le dépasse de soi, aller toujours plus loin dans la recherche de ses propres limites. Sergio Oliva va se trouver en harmonie avec les valeurs morales de la discipline et y voir également une possible échappatoire de son pays.
Dès ce moment, Sergio Oliva se donne à fond dans l’entrainement. Très vite, il va même se faire remarquer et se distinguer par l’importance des poids qu’il soulève avec agilité.
Des compétitions cubaines à l’échappatoire jamaïcaine :
En un an d’entrainement, le jeune Sergio Oliva a réussi à développer une force, une endurance et une musculature considérables. Il tente alors, le Championnat national d’haltérophilie de Cuba en 1962. Là, résultat plus que réjouissant puisqu’il arrive deuxième du concours, derrière Alberto Rey Games Hernandez.
Deuxième signe du destin : la même année, en 1962, le grand vainqueur du championnat, Alberto Rey Games Hernandez se blesse et ne peut donc plus concourir en Jamaïque, aux Jeux de l’Amérique centrale et des Caraïbes. Sergio Oliva sera alors choisi pour le remplacer. Ce dernier comprend très vite que cette occasion représente peut-être pour lui son passeport pour la liberté.
Arrivé à Kingston, en Jamaïque, Oliva profite d’un moment d’inattention des gardes, pour échapper à leur vigilance. Son sort est alors en train de se jouer : Sergio Oliva se met à courir, à une vitesse phénoménale vers le Consulat américain. Paris réussi, il pousse les portes du consulat, complètement essoufflé et demande l’asile politique. Son audace et sa volonté vont donner l’exemple à 65 autres ressortissants cubains, qui lui emboitent le pas.
Sa révélation américaine :
Obtenir l’asile politique en Amérique représente pour Sergio Oliva et l’équipe cubaine d’haltérophilie la concrétisation de leur liberté.
Sergio Oliva arrive donc, pour la première fois sur le sol américain en Floride, à Miami. Plus que motivé, il accepte dans un premier temps de petits boulots pour survivre : réparateur de télévision, déchargement de camion.
Une fois ayant pris ses marques, Sergio Oliva se décide à déménager pour Chicago, dans l’Illinois en 1963. Dans ce nouvel environnement, Sergio travaille à la fois dans une aciérie locale ainsi que dans l’association chrétienne YMCA Duncan. Sur son chemin, Sergio va rencontrer une figure locale du Bodybuilding : Bob Gajda (ancien M. America). Bob Gajda voit immédiatement en Sergio toutes ses potentialités physiques. Il le prendra donc sous sa responsabilité et l’introduira à la musculation.
Travaillant 12 heures par jour, Sergio trouve quand même le courage de pratiquer la musculation entre 2 et 3 heures, chaque soir. Commençant ainsi la musculation, Sergio Oliva augmente rapidement son volume musculaire. Seulement quelques mois plus tard, il obtient même son premier titre : M. Chicagoland. Les efforts finissent toujours par payer !
Encouragé par ce premier trophée et les remarques sur son physique exemplaire, Sergio Oliva se lance donc dans les compétitions, année après année.
De ce parcourt de compétitions, s’étalant de 1963 à 1985, parcourt rempli de vitalité et d’ardeur, Sergio remportera au total 20 titres, le positionnant vainqueur. Grâce, à son audace et sa rigueur d’entrainement, Sergio devient le premier bodybuilder noir à acquérir le titre de Mr Amérique, Mr Monde, Mr International, Mr Univers et Mr Olympia. Il remportera d’ailleurs, trois fois le titre de champion de M. Olympia (en 1967, 1968 et 1969). Surnommé « The Myth », il sera le seul à réussir à battre Arnold Schwarzenegger au concours de M. Olympia. Il se dit même que Sergio Oliva avait la capacité d’engourdir ses adversaires. Il inspirait alors autant la vénération que la crainte pour certains d’entre eux. Sur scène, il était incroyablement massif. Surement le plus massif de sa génération, tout en gardant une taille assez fine.
Mr Olympia 1969
Il terminera sa carrière de compétitions en 1985 tragiquement puisque sous l’emprise de la colère, sa femme lui tirera 5 balles dans l’abdomen. Il s’en sortira, mais en restera affecté.
Au travers de son histoire, de ses épreuves traversées et de son audace de croire en sa capacité de réussir, Sergio Oliva a su se hisser dans la légende du Bodybuilding. Son parcours nous rappelle l’importance de ne rien lâcher (autant dans la vie quotidienne que dans les séances d’entrainement).Le chemin est souvent long, mais le chemin forge le caractère, comme le Bodybuilding façonne le corps.
Sergio Oliva s’est éteint le 12 novembre 2012 à Chicago, Illinois, d’une insuffisance rénale. Mais « The Myth » continue de nous accompagner, comme symbole de persévérance.
Le célèbre dos de Samir évoquant le “sapin de Noël”
Contrairement à d’autres bodybuilders ayant marqué l’histoire de la discipline par leur palmarès bien rempli, Samir Bannout, quant à lui, marquera son passage dans le culturisme par une particularité physique plus que particulière : son dos. Effectivement, Samir Bannout a sûrement le dos le plus esthétique de toute l’épopée du bodybuilding, lui valant notamment le surnom assez original de « sapin de Noël ».
Samir Bannout, le reflet d’un bodybuilding esthétique, de la vielle-école :
Samir Bannout voit le jour, le 7 novembre 1995, sous le ciel du Liban. Cependant, il est toujours resté très discret sur sa vie personnelle. Nous savons très peu de chose sur lui ni comment il rentre dans la pratique du Bodybuilding.
Mais nous retenons son physique frôlant la perfection. Samir Bannout, c’est des bras massifs, de très beaux pecs et biceps et un dos incroyablement détaillé, révélant une découpe parfaite de ses lombaires. Le grand dorsal est également magnifiquement défini.
Sa musculature irréprochable, Samir Bannout la doit, tout essentiellement, à son programme d’entraînement.
Afin d’obtenir son incroyable dos, Samir Bannout a basé son entrainement sur quatre exercices principaux :
Le Rowing penché à la barre : cet exercice est excellent pour faire travailler l’ensemble des muscles du dos. Il permet d’acquérir une bonne masse dorsale et de gagner en épaisseur. Cependant, il n’est pas conseillé aux débutants qui doivent d’abord renforcer leurs lombaires ainsi que leurs abdominaux. Samir Bannout était particulièrement fort à cet exercice en soulevant dans cette position jusqu’à 150 kg.Samir exécutant le rowing penché barre
Le Tirage vertical prise serrée : cet exercice vise à renforcer les dorsaux et de les dessiner. Normalement, la plupart des coachs sportifs recommandent de ne pas trop s’étirer en arrière. Mais dans les vidéos d’entrainement de Samir Bannout, nous constatons qu’il ne respecte nullement cette recommandation et pousse vers l’arrière au maximum.
Les Tractions supinations : incontournables pour muscler le haut du corps (dos, biceps et abdominaux)
Le Rowing assis : cet exercice fait travailler les muscles du dos. Samir Bannout a utilisé le Rowing assis comme technique d’intensification.
Le développement esthétique de son physique lui a valu la une de plusieurs magazines comme :
Samir Bannout va concourir de 1979 à 1996, et dont 17ans en tant que professionnel. Sa plus belle performance restera le titre de Mr Olympia en 1983. Il n’obtiendra cependant qu’une seule fois le titre, se faisant détrôner l’année suivante par Lee Haney qui enchaînera 8 fois le titre de Mr. Olympia de 1984 à 1991.
7 ème à Mr. Univers en 1974
12 ème à Mr. Univers en 1976
2ème à Mr. International en 1977
2ème à Mr. International en 1979
1er à Best in the World, catégorie Amateur en 1979
1er au World Amateur Championships en 1979
4ème au Grand Prix de Californie en 1980
7ème au Grand Prix de Pennsylvanie en 1980
10ème au Night of Champions en 1980
15ème à Mr. Olympia en 1980
7ème au Grand Prix de Californie en 1981
6ème au Grand Prix de la Nouvelle-Angleterre en 1981
10ème au Night of Champions en 1981
9ème à Mr. Olympia en 1981
2ème au Grand Prix de Suède en 1982
4ème à Mr. Olympia en 1982
1er à Mr. Olympia en 1983 Samir avec le trophée Sandow
Même si Samir Bannout n’a reçu qu’une seule fois, le titre de Mister Olympia, il reste néanmoins l’un des plus beaux physiques de l’histoire du concours, sur le plan esthétique.
Samir Bannout à 56 ans
Il est toujours admiré pour sa musculature parfaitement découpée. Le 10 décembre 2011, il fait son retour pour le World Master de Miami où à 56 ans, il affiche toujours un physique aussi attrayant, avec la moustache et les cheveux en moins !
Avec son physique de superhomme, ses mensurations hors normes et son entrainement acharné, Ronnie Coleman est devenu en 20 ans, une des figures les plus spectaculaires de l’univers du Bodybuilding.
Ronnie Coleman force aussi l’admiration par son palmarès de trophées qu’il a su conquérir, avec ténacité, tout au long de son parcours, entre 1998 et 2007.
Le développement de sa musculature dès son plus jeune âge :
Le 13 mai 1964, Ronnie Coleman voit le jour en Louisiane, aux États-Unis. Jeune adolescent, il souhaite devenir
footballeur professionnel. Doté d’une forte volonté et afin de mettre toute les chances de son côté pour atteindre son rêve, Ronnie Coleman commence donc la musculation dès ses 13 ans.
Développant ainsi les bases de sa musculation, Ronnie Coleman possède déjà une musculature remarquable à ses 19 ans. Il fait alors le choix de se tourner vers le powerlifting. Représentant un sport de force, Ronnie Coleman apprend avec le powerlifting à soulever des barres beaucoup plus lourdes que celles utilisées dans l’haltérophilie, à partir de mouvements assez basiques tels que le soulevé de terre, le développé couché et les squats. Pendant ses années de powerlifting, Ronnie Coleman acquiert une force remarquable.
Tout en pratiquant son sport de force, Ronnie poursuit ses études en comptabilité dont il finit par décrocher la maitrise. Son diplôme en poche, les débuts professionnels de Ronnie sont difficiles. Il vit de petits jobs et se propose comme policier réserviste, poste qu’il occupera jusqu’en 2003.
Sa rencontre avec le culturisme se réalise grâce à un propriétaire d’une salle de gym qui voyant déjà tout le potentiel de Ronnie Coleman, lui propose une adhésion à vie gratuite dans sa salle.
Ronnie Coleman délaisse alors le powerlifting pour se tourner vers le culturisme
Un entrainement acharné avec des charges énormes :
Avec le powerlifting, Ronnie Coleman a réussi à assimiler, au plus haut niveau, les mouvements de force athlétique. Il mettra alors à profit cette expérience pour la construction et l’intensification de sa masse musculaire.
Contrairement à l’avis de la plupart des entraineurs, Ronnie Coleman fonde son entrainement sur des exercices de bases tels que les soulevés de terre et les squats, accompagnés de charges énormes.
Assister à ses entrainements relève du spectaculaire, comme le démontrent ses multiples vidéos, présentes sur You Tube.
Dans « The Unbelieveable », nous pouvons voir Ronnie Coleman réaliser des séries de soulevées de terre de 800 Poundsx2, c’est-à-dire 360 kilos de charge, de chaque côté de la barre.
Ou encore dans “The Cost of Redemption” où il effectue deux répétitions aux squats à 360 kg. Tout simplement impressionnant !
Ronnie Coleman a donc opté pour son entrainement, pour des exercices de Powerlifting et l’utilisation de charges libres. Il utilise très peu d’appareils guidés. Ronnie Coleman effectue des séries courtes avec des charges extrêmement lourdes et des répétitions élevées.
Chaque vidéo réalisée de ses entrainements montre un Ronnie repoussant à chaque fois, un peu plus ses limites.
A cet entrainement, Ronnie Coleman joint une alimentation équilibrée et adaptée à ses efforts et à ses objectifs. Résultats, il effectue comme beaucoup de bodybuilders, 6 repas par jour, répartis au court de la journée, pour un total de 5560 calories.
Résultats de ses entrainements : un physique hors normes
Si nous ne connaissons pas toujours les mensurations de nos athlètes préférés, celles de Ronnie sont devenues tout simplement mémorables de par leur caractère hors norme.
Ronnie Coleman affiche donc les mensurations suivantes :
Taille : 1,80 m
Poids en compétition: 161 kg (Ronnie détient le record du poids en compétition)
Tour de taille:105 cm
Biceps: 61,5 cm
Poitrine: 147 cm
Cuisses: 96 cm
Mollets: 53 cm
Taux de graisse corporelle : 3 % (Ronnie est le plus massif des bodybuilders, mais aussi le plus sec en compétitions. Cette sèche remarquable rend le physique de Ronnie encore plus spectaculaire).
Une musculature aux multiples trophées :
Le travail acharné et son physique imposant ont propulsé Ronnie Coleman au rang du meilleur bodybuilder au monde.
Il faut dire qu’en termes de culturisme, Ronnie Coleman affiche un parcours plus que brillant :
Il obtient sa carte de bodybuilder professionnel en 1991
5 ans seulement après sa reconnaissance professionnelle, Ronnie décroche son premier titre en 1996.
Deux ans plus tard, en 1998 il arrive à la première place de Mr Olympia, le plus reconnu des concours de bodybuilding.
Il remportera la prestigieuse compétition de Mr. Olympia 8 fois de suite. Entre 1998 et 2005, impossible de détrôner le colosse. Il détient alors le record de titres de Mr Olympia. En 2006, il sera cependant battu par Jay Cutler et se placera à la deuxième place.
Retour sur ses années de compétitions, entre 1990 et 2007 :
1990: Il tente la compétition de Mr. Texas pour la catégorie poids lourds et arrive 3e du concours national NPC, toujours dans la catégorie poids lourds.
1991: Il concourt pour Mr Univers et le Championships USA NPC dans la catégorie poids lourds où il se classe 14e. Mais ses meilleures performances seront pour le championnat national NPS, catégorie poids lourds où il se place 4e et le championnat mondial amateur de l’IFBB qu’il remporte.
1992: Cette année-là, il concourt dans trois compétitions ( le Night of Champions – IFBB, Chicago Pro Invitational – IFBB et Mr. Olympia) où il se place 14e et 11e pour les deux premiers et n’arrive pas à se classer pour le dernier.
1993: Au Chicago Pro Invitational – IFBB, il arrive 6e. Au Grand Prix France – IFBB, il se place 4e et au Grand Prix d’Allemagne – IFBB, 6e. Il tente également le Niagara Falls Pro Invitational – IFBB, et se place 6e.
1994 : Il concourt de nouveau pour le Grand Prix de France – IFBB et le Grand Prix d’Allemagne – IFBB, où il décroche la3ème place pour les deux compétitions. Au San Jose Pro Invitational – IFBB, il sera 4e.
1995: Cette année, Ronnie déroche son premier titre professionnel lors du Canada Pro Cup – IFBB. Il participe aussi à 6 autres compétitions à travers le monde : Grand Prix de France – IFBB (4e),Grand Prix de Russie – IFBB (6e), Grand Prix d’Ukraine – IFBB (3e), le Houston Pro Invitational – IFBB (6e), leNight of Champions – IFBB (3e) et Mr. Olympia – IFBB (11e).
1996: Cette année-là, Ronnie remporte de nouveau son prix au Canada Pro Cup – IFBB. Il monte dans les classements des 6 autres compétitions, par rapport à l’année précédente : Florida Pro Invitational – IFBB (2e), Grand Prix d’Angleterre – IFBB (5e), Grand Prix d’Allemagne – IFBB (5e), Grand Prix d’Espagne – IFBB (5e), Night of Champions – IFBB (2e) et Mr.Olympia – IFBB (6e).
1997: Une année chargée en compétitions puisque Ronnie va concourir pour 11 événements : le Arnold Classic – IFBB (4e), le Grand Prix de la République tchèque- IFBB (4e), le Grand Prix d’Angleterre – IFBB (5e), le Grand Prix de Finlande – IFBB (3e), le Grand Prix d’Allemagne – IFBB (5e), le Grand Prix d’Hongrie – IFBB (6e), le Grand Prix de Russie – IFBB (1er), le Grand Prix d’Espagne – IFBB (7e), le Ironman Pro Invitational – IFBB (3e), Mr. Olympia – IFBB (9e), le San Jose Pro Invitational – IFBB (6e).
1998:Année où Ronnie se démarque et rentre dans la légende du Bodybuilding.Il devient enfin Mr. Olympia et remporte le titre de 4 autres compétitions : le Grand Prix de Finlande – IFBB, le Grand Prix d’Allemagne – IFBB, le Night of Champions – IFBB, le Toronto Pro Invitational – IFBB. Il décroche aussi la seconde place de San Francisco Pro Invitational – IFBB.
1999: Il maintient son titre de Mr Olympia ainsi que celui du Grand Prix d’Angleterre – IFBB. Il est également champion du monde au World Pro Championships – IFBB.
2000: Il maintient ses trois précédents titres.
2001: Il renouvelle son titre de Mr Olympia pour la troisième fois et arrive 1er pour le Arnold Classic – IFBB, ainsi que pour le Grand Prix de Nouvelle-Zélande – IFBB.
2002: Il trône toujours à la première place de Mr. Olympia. Il remporte le Grand Prix de Hollande – IFBB, et se place second au Show of Strength Pro Championship – IFBB.
2003: 6e fois Mr. Olympia. Il remporte aussi le Grand Prix de Russie – IFBB.
2004: Ronnie trône aux premières place des compétitions suivantes : Grand Prix d’Angleterre- IFBB, Grand Prix d’Hollande – IFBB, Grand Prix de Russie – IFBB, et toujours Mr. Olympia – IFBB. Ronnie est au summum de sa gloire.
2005:Il détient le record des titres de Mr. Olympia en le remportant pour la 8e fois consécutive.
2006:Cette année, malgré un bon classement, Ronnie commence sa courbe descendante des classements en ne remportant que les secondes place des concours suivants : Grand Prix d’Autriche-IFBB, Grand Prix de Hollande – IFBB, Grand Prix de Roumanie – IFBB, et le fameux Mr. Olympia – IFBB où il se fait dépasser par Jay Cutler.
2007: Il se place seulement 4e à la compétition de Mr. Olympia. Ronnie se retire cette même année, des compétitions.
Ronnie Coleman reste une figure incontournable du Bodybuilding, détenant toujours à l’heure actuelle, le record de titres de Mr. Olympia ainsi que le record du poids en compétition de 160 kilos. Ronnie avouera en 2012, avoir eu recourt aux Stéroïdes en 1995 afin de booster sa prisse de masse.
Malgré son départ des compétitions, Ronnie reste très impliqué dans le milieu du culturisme. Il apporte des conseils en nutrition . Ronnie Coleman a aussi sorti sa propre marque de compléments alimentaires afin d’aider les adeptes du culturisme à développer au maximum leur potentiel physique.
Comment réussir sa prise de masse ? Tous nos conseils pour comprendre le mécanisme de la prise de masse et la réussir en choisissant la bonne cure.
Le système musculaire comptant 656 muscles, est le système le moins complexe de notre anatomie. Il se compose de deux différents pôles : les muscles à contrôle volontaire et les muscles à contrôle involontaire.
Les muscles à contrôle involontaire sont ceux du cœur, et de l’estomac.
A leur opposé il y a les muscles squelettiques qui permettent volontairement les mouvements du corps sur une demande du cerveau.
A ce signal les muscles vont se contracter ou se relâcher.
La musculation constitue environ 40% de la masse totale du corps pour un individu normal.
Le muscle est fixé par des tendons au squelette et se compose de trois couches de fibres comportant elles même des myofibrilles. Ces trois couches se nomment l’endomysium, le perimysium et l’epimysium.
Le muscle possède des artères et des veines nécessaires à l’irrigation sanguine. Enfin des nerfs y sont inclus. Ils sont important pour l’envoi et la réception de signaux.
Qu’est ce qu’une prise de masse ?
Un excédant calorique associé à un effort musculaire va pouvoir favoriser une prise de masse. Il s’agit donc de consommer plus de calories que son corps a besoin, de façon à en réserver pour la construction musculaire.
Le système nerveux va être le premier à s’adapter sur trois axes, avec le recrutement des unités motrices (UM), la coordination intermusculaire et la coordination intramusculaire.
Grâce aux veines et aux artères, un apport d’oxygène et d’énergie est véhiculé par l’irrigation sanguine. Enfin, les fibres musculaires au cœur de la contraction du muscle sont de deux types. Les fibres rouges et les fibres blanches.
Les fibres rouges sont d’un faible diamètre et à contraction lente, tandis que les fibres blanches sont d’un plus gros diamètre et à contraction rapide. Leurs proportions sont déterminées génétiquement.
Les 3 facteurs clés : nutrition, entrainement, récupération.
La prise de masse se base sur trois éléments optimal, la nutrition, l’entrainement et la récupération.
L’un ne va pas sans l’autre et le maintient de ces trois facteurs ne peut se faire sans une psychologie de travail rigoureuse et stratégique.
Beaucoup d’éléments de la vie courante sont à éviter voir à bannir si l’on veut réussir une prise de masse :
Les narcotiques
Le tabac
L’alcool
La routine sexuelle.
Lors de l’orgasme masculin une quantité de spermatozoïde va être éjectée. Cette quantité va par la suite être reproduite et pour cela le corps aura besoin de zinc.
Le zinc est un oligo-élément essentiel de notre organisme contenu en majorité dans les muscles. Il joue le rôle de catalyseur dans l’activité de très nombreuses enzymes tout particulièrement pour le sportif. Le zinc participe au métabolisme des glucides, lipides et à la synthèse des protéines. Donc une carence de zinc due à un excès dans la routine sexuelle conduit à une diminution de la capacité à l’effort.
D’autre part, le corps a un effet de relaxation après l’effort sexuel qui a un impact sur la force et pousse au sommeil.
Le sommeil est aussi un autre élément à prendre en considération. Le meilleur des programmes de prise de masse n’aura aucun effet si le sommeil est trop long ou trop court. En effet 7 a 8 heures de sommeil par nuit sont bénéfiques à la reconstruction musculaire.
Nutrition pour une prise de masse
Le premier facteur de réussite de prise de masse est la nutrition basée sur une alimentation saine. L’ajout de sucre et de sel est à bannir car les aliments en contiennent suffisamment.
Une alimentation riche et variée doit être de rigueur.
Un apport majoritaire de glucide est à privilégier. Ce composé organique est un intermédiaire biologique de stockage et de consommation d’énergie essentiel pour la prise de masse. En effet les glucides constituent le carburant de toutes activités musculaires et cérébrales de notre corps. Adapter un régime alimentaire fort en glucide provoque une saturation des réserves de glycogénes musculaires. Ce qui permet de s’entraîner plus dur et plus longtemps. Les aliments contenant des glucides sont les pommes de terre, les pâtes, le riz, le pain complet, les céréales et le maïs.
Une alimentation riche en protéine est aussi à prendre en considération car ces molécules sont un élément constructeur de notre organisme . En effet, les muscles sont fabriqués à partir d’acides aminés provenant des protéines alimentaires. Sélectionner ces acides dans notre alimentation permet d’optimiser une bonne prise de masse. Il faut donc privilégier les protéines provenant de source animale (oeuf,viande ou lait). Mais les protéines végétales peuvent être aussi recommandés (lentilles, fève, haricot rouge…)
Enfin les lipides, dernier maillon d’une alimentation propice à la prise de masse, sont présents dans le poisson, les laitages, la charcuterie, les pâtisseries et les fruits secs. Ils ont un rôle majeur dans l’organisme car ils stockent l’énergie et structurent les cellules.
Il est important de savoir qu’un gramme de glucide équivaut à 4 kcal, 1 gramme de protéine à 4 kcal et 1 gramme de lipide à 9 kcal.
La proportion de ces trois nutriments doit être calculé en fonction de notre métabolisme mais pour la prise de masse le plus judicieux est d’apporter à son alimentation beaucoup plus de glucide afin d’augmenter l’endurance du travail musculaire. Les protéines doivent être moins consommés que les glucides mais plus que les lipides.
Les repas qui peuvent s’échelonner de 4 a 6 fois par jour sont à repartir équitablement avant et après les entraînements. Deux à 3 litres d’eau sont à boire tout au long de la journée: surtout avant, et pendant les entraînements.
Il est important de varier les aliments tous les jours car manger tout le temps la même chose donne des envies et pousse à un surplus de calories.
Chaque individu détient une morphologie unique mais trois grands groupes se précisent chez l’homme. Les personnes ectomorphes qui sont grandes et mince brûlent donc rapidement les calories ce qui rend plus dure la prise de masse. Les personnes mésomorphe qui sont mince avec des os lourds et un torse large n’auront pas de difficultés à prendre de la masse. Et les personnes endomorphes qui sont de taille large et de masse osseuse importante devront favoriser une prise de masse sèche.
Voici un récapitulatif d’excédant calorique et de répartition de l’apport énergétique selon les morphologies.
MORPHOTYPE
CALORIES
RÉPARTITION APPORT CALORIQUE
Ectomorphe
3000 a 5000 kcal
Protéines 20%
Glucides 55%
Lipides 25%
Mésomorphe
3000 a 5000kcal
Protéines 25%
Glucides 55%
Lipides 20%
Endomorphe
3000 a 5000kcal
Protéines 30%
Glucides 55%
Lipides 15%
A titre d’exemple voici un planning alimentaire de 3200 calories qui aide à la prise de masse. Le ratio d’apport en macro-nutriments est de 56% de glucides, 28% de protéines et 16% de lipides :
PETIT DEJEUNER
150 grammes de céréales250 millilitres de lait120 grammes de pain complet1 fruit4 œufs
3 tranches de charcuterie
1 thé ou café
COLLATION
80 grammes de pain250 gramme de fromage blanc100 grammes de fruits1 Shaker de Whey
DEJEUNER
100 grammes de crudités300 grammes de pâtes250 grammes de viandes blanche50 grammes de fromage
COLLATION
80 grammes de gain250 gramme de fromage blanc150 grammes de fruits1 shaker de Whey
DINNER
250 grammes de riz200 grammes de légumes verts300 grammes de poisson
COLLATION
40 grammes de protéines3 tranches de charcuterie50 grammes de fruits secs1 shaker de whey
Le nombre de calories doit être calculé toutes les semaines et sa valeur augmentée au fur et à mesure du programme pour éviter l’excès de prise de gras.
Une bonne alimentation réglée à fréquence régulière et pesée scrupuleusement permet au corps de puiser l’énergie nécessaire pour un entrainement progressif.
Différents programmes d’entrainement sont à examiner selon le niveau du sportif :
En effet un débutant devra passer sur des étapes de fixation du muscle et de cardio.
Une personne en surplus de poids devra avant tout brûler les mauvaises graisses et stabiliser son endurance.
Les pratiquants de body building intermédiaires et confirmés sont déjà au niveau propice de prise de masse.
Entrainement pour une prise de masse
Un programme d’entrainement de prise de masse vise à développer la force, l’épaisseur et le volume musculaire.
La première chose à faire avant les exercices est un petit échauffement cardio de 5 à 10 minutes.
Les types d’exercice font majoritairement travailler les grands groupes musculaires en sollicitant plusieurs articulations. Ces exercices appelés “de base” comme le Squat, le Développé Couché, le Développé Nuque, le Soulevé de Terre ainsi que le Curl à la Barre augmentent l’intensité de l’entrainement.
Ensuite il faut y ajouter quelques exercices d’isolation permettant de travailler avec insistance la capacité de contraction d’un seul muscle. Les exercices ont une base de séries à système pyramidal avec des charges moyennes puis lourdes, afin de sur stresser le muscle et donc augmenter sa capacité de développement.
Il faut toujours finir la dernière série avec une charge plus légère afin de saturer et congestionner le muscle. Il est essentiel de s’entrainer en duo car le partenaire peut aider à forcer les répétitions. La première série de chaque exercice doit toujours être longue et légère afin d’éviter tout risque de blessure.
L’entrainement ne doit pas être exclusivement musculaire un cardio spécifique est a ajouter pour une évolution rapide du poids du corps. Le temps de repos entre chaque exercice ne doit pas excéder 2 minutes.
A titre d’exemple voici un programme d’entrainement favorisant la prise de masse :
Jour 1
MUSCLES
EXERCICES
SÉRIES
RÉPÉTITIONS
REPOS
Pectoraux
Développé couché
4
15-10-6-6
90 secondes
Développé incline avec haltères
3
6
2 minutes
Dips
2
Maximum
2 minutes
Butterfly
3
Degressives
2 minutes
Triceps
Extension barre front
4
8
90 secondes
Extension corde poulie haute
4
Degressives
2 minutes
Jour 2
MUSCLES
EXERCICES
SÉRIES
RÉPÉTITIONS
REPOS
Cuisses
Presse
3
15-10-6
90 secondes
Squat
4
8
2 minutes
Legs extension
4
10
2 minutes
Legs Curls
3
10
90 secondes
Mollets
Presse debout
5
12
90 secondes
Abdominaux
Crunchs
6
Maximum
30 secondes
(Jour 3 : repos)
Jour 4
MUSCLES
EXERCICES
SÉRIES
RÉPÉTITIONS
REPOS
Dos
Tirage vertical devant
4
15-10-6-6
90 secondes
Tirage nuque
4
8
2 minutes
Soulevé de terre
2
10
2 minutes
Rowing assis
3
8
90 secondes
Biceps
Curls barre EZ
3
10
90 secondes
Curls barre droite pronation
3
12
30 secondes
Curls alternés
1
Degressive
Jour 5
MUSCLES
EXERCICES
SÉRIES
RÉPÉTITIONS
REPOS
Épaules
Développé haltères
3
10
90 secondes
Rowing menton
3
8
90 secondes
Élevation laterale
2
8
90 secondes
Oiseau
2
10
90 secondes
Trapèzes
Shrugs
3
8
90 secondes
Abdominaux
Chaise romaine
6
Maximum
30 secondes
Abdominaux
Gainage (planche)
5
A l’échec
30 secondes
(Jour 6 et 7 : repos)
Ce type d’entrainement est bien évidemment une base adaptable car le métabolisme, le morphotype et la génétique de chacun diffère. Il ne faut donc pas hésiter à modifier certaines caractéristiques de ce programme d’entrainement.
Compléments alimentaires pour la prise de masse
Comme décrit précédemment dans la partie nutrition, il est nécessaire de consommer lors des collations des compléments alimentaires.
En effet ils permettent de prolonger la période d’entrainement et d’augmenter la force . Ils préviennent la fatigue et le stress musculaire.
Différents types de compléments sont disponibles sur le marché comme les whey protéines. Elles sont extraites de la portion liquide des produits laitiers, elles sont d’excellente qualité et facile à digérer. Les acides aminés sont très adaptable au besoin du corps humain. Tout particulièrement pour les bodybuilder car la concentration en leucine et glutamime est très élevée, propice au développement musculaire. Elles sont aussi bénéfiques pour le système immunitaire grâce à un fort potentiel antioxydant.
La créatine est aussi une alternative de compléments alimentaires très favorisée par le milieu sportif car c’est une substance synthétisée naturellement par le foie, le pancréas et les reins. Elle se trouve aussi dans notre alimentation et est stocké principalement dans les muscles squelettiques appelé “créatine phosphate”. Le supplément de créatine augmente ses apports afin d’augmenter la force et le volume musculaire. Elle favorise aussi la perte de graisse.
Tout comme la créatine, la bêta-alumine est une substance présente dans nos muscles. Fabriqué à partir d’acide amine, ce supplément alimentaire améliore les performances musculaires. On peut donc s’entraîner plus dur plus longtemps. La B-A diminue les effets néfastes de l’acide lactique principal responsable de la fatigue musculaire.
Les omega-3 sont les compléments alimentaires prédominant sur le marché pour les sportifs. Ces acides gras qui se trouvent dans les graisses animales accélèrent la synthèse des protéines afin de gagner en masse musculaire.
Pour finir un compléments alimentaire produit à partir d’ingrédients (le lait, le mais ou le blé) naturels déshydrates; le gainer est un apport énergétique qui favorise la prise de masse .Il est riche en protéines et glucides.
Les compléments alimentaires existent sous forme de poudre à mélanger de préférence avec un jus de fruit afin de favoriser l’action de l’insuline et d’éviter un gout âcre lors d’un mélange avec de l’eau.
Sa consommation aide à la faim nocturne due à la régénération des cellules musculaires se qui évite donc de perturber son sommeil pour se préparer un repas.
Cure de stéroïdes anabolisant pour la prise de masse
L’efficacité des stéroïde anabolisant stéroïdes anabolisant pour réussir sa prise de masse n’est plus à prouver. Voyons ici une cure adaptée a tous qui vous permettra d’atteindre vos objectifs et même plus.
Une cure de 8 semaines idéale pour prendre beaucoup de masse avec l’incontournable stéroïde oral Dianabol:
CYCLE DIANABOL (8 semaines)
Prise Produit :
Prendre 5 Dianabol 10mg – 100 tabs Meditech par jour (280 Tabs)
Prendre 1 Anazole 1mg – 30 tabs Alpha-Pharma (Arimidex) tous les 2 jours (28 Tabs)
Prendre 3 Samarin 140mg – 100 tabs Berlin par jour (168 Tabs)
En raison de la demi-vie du stéroïde anabolisant Dianabol, les conseillers de UPSteroide.to préconisent de commencer votre relance le lendemain de votre dernière prise de Dianabol.
Pour la relance, prendre 1 Clomid 50mg par jour pendant 20 jours (20 Tabs)
Pour la relance, prendre 1 Nolvadex 20mg par jour pendant 20 jours (20 Tabs)
La prise de masse requière une grande aptitude mentale. Il faut s’auto-discipliner quotidiennement sur une période plus ou moins longue. C’est un processus progressif qui demande une attention du détail de l’alimentation et de l’entrainement.
C’est une sorte de sacrifice permanent qui enrichit la persévérance et la confiance en soi. Gagner en force et en puissance aide à se surpasser et à dépasser ses limites.
Il faut être à l’écoute de son corps et s’autoriser des journées de repos bien mérité. Respecter les programmes alimentaires et d’entrainement scrupuleusement.
La prise de masse est une étape cruciale pour tout bodybuilder, et qui reste unique en son genre.